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Randos à venir

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Mercredi 29 novembre 2006

publié dans : Single track diary

Quand vous voyez votre trombine en photo sur le blog, vous préférez la voir :

comme ça ...........................................................................................................ou comme ça ?

                                                     

 

A droite, j'ai respecté le droit à l'image de ma petite personne, à gauche, j'ai édité une photo où l'on me reconnait (merci François).

Si je me conforme au fameux droit à l'image de tout à chacun, je ne publie plus que des photos comme celle de droite, en flouttant tout ce qui est reconnaissable : visage, propriétés privées, plaques de voiture, marque du vélo, jambe de bois, cicatrice sur l'avant bras, petit doigt en l'air etc...

Vous préférez quoi ? avec ou sans sel ? 

Vous faire photographier grimaçant de douleur en haut d'un raidillon traitre et boueux, ça vous fait plaisir ou vous ne voulez pas que vos enfants vous voient dans cet état là ?

Le débat est ouvert, n'hésitez pas à vous exprimer !

Autre exemple : photo souvenir du départ de la Vendée Verte, c'est fun non ?

PS : bien entendu, toute personne se reconnaissant sur le site et ne le souhaitant pas n'aura qu'à m'envoyer un message perso afin que je retire l'objet du délit, c'est à dire sa photo !

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Dimanche 26 novembre 2006

publié dans : Compte-rendus rando

Ce matin à Torboue, il y en avait pour tous les goûts du moment qu'on assumait le fait de revenir à la maison pourri de haut en bas.

Tu veux travailler ta trajectoire dans le glissant ? Tu veux savoir comment passer la caillasse ?

Tu veux de la racine ? Tu veux de la dalle en pierre (genre voie romaine) ? Tu veux du raidar très raide ? Tu veux de la descente indescendable ? Tu veux des panoramas magnifiques et une rivière qui déborde ? Tu veux faire du vrai VTT ?

Et bien, si tu n'es pas venu à Torfou camarade, t'as tout raté !

On a même eu un rayon de soleil sur le coup des 11h. Avant, cela aurait été mieux pour les photos...

Organisateurs sympas, fléchage sans défaut, ravitos là où il faut, que demande le peuple ?

Et bien le peuple, et moi même personnellement en particulier, demande à revenir là quand ce sera un peu plus sec. Dans la boue, c'est déjà bon. J'imagine sans peine  la même chose aux beaux jours (en gros du 15 juillet au 3 août par chez nous...).

 

Les crampons :

Coup d'oeil : 5

Mollets : 4,5

Cerveaux : 5

Coup de coeur : 4

 

Vous avez les images qui bougent pas à droite dans les albums photos et puis voici les images qui bougent dans la boue...

 

 

 

 
 
Pour la dernière, c'est le périphérique parisien aux heures de pointes :
 
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Mercredi 22 novembre 2006

publié dans : Single track diary

Certains d'entre vous m'ont demandé si il était possible de créer un forum de discussion sur mon site. La réponse est : NON ! Ce n'est pas possible.

Maintenant, si vous voulez étancher votre soif d'échanges épistolaires ayant pour objet la pratique du VTT dans le haut bocage vendéen, vous avez le choix entre 2 forums.

Le premier se trouve ICI sur le site de notre ami Olive : VTT YON.

Le second est LA sur le site de Vélo Vert. Il s'appelle "la Vendée et ses environs".

Inscrivez vous sur place, pas besoin de carte électorale.

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Lundi 20 novembre 2006

publié dans : Le dico du vélo

AVERTISSEMENT : la première parution de cet article date de début juin. Il me semble aujourd'hui particulièrement d'actualité. 

S’il est vrai que ce n’est pas vraiment un sujet d’actualité,  on en a tellement bouffé ces derniers mois  que je profite de l’arrivée des premiers vrais beaux jours pour revenir sur celle qui a été notre fidèle compagne de l’hiver, du printemps (même le week-end dernier) et qui ne nous quittera certainement pas l’an prochain, trop heureuse de nous pourrir de bas en haut, de niquer nos roulements et nos transmissions : la boue.

Je devrais plutôt écrire les boues, car, VTTiste clairvoyant que tu es, tu as bien remarqué que toutes les boues ne se ressemblaient pas. C’est pas parce que tu as le double désavantage intellectuel d’être Vendéen et VTTiste que tu n’es pas malin pour autant !

Les gars du sud peuvent bien se la péter, ils  ne savent rouler que dans la caillasse !

Parce que pour la boue, les champions c’est nous ! (avec, à un degré moindre, nos amis bretons et normands).

Qui peut se targuer de rouler dans un département certes largement ensoleillé (du moins, c’est ce qu’essayent de faire croire les orifices du trou triste à tous les estivants potentiels), mais aussi encore plus largement sujet aux « entrées océaniques » déversant généreusement sur nos chemins terreux une quantité de flotte annuelle qui suffirait à faire pousser du maïs pendant 20 ans en plein milieu du Sahara.

Comme on est obligé de rouler dans la boue à peu près 6 mois par an (à moins de monter sur un guidon tordu en hiver) il faut mettre en place stratégie et technique pour s’en sortir sans sombrer dans le ridicule.

 

 

Vous commencez à le savoir, mon esprit cartésien et mon grand sens de l’organisation font que j’aime bien classer les choses, les mettre dans des cases, leur donner une étiquette. Pour la boue, je ne vais pas déroger à la règle.

 

 

1/ La glue : celle là, je ne l’aime pas, mais alors pas du tout. Tu roules tranquilos, le regard en alerte 50 m devant, et tu vois bien que le bourbier t’attend de pied ferme. Pas grave ! aujourd’hui, j’ai des cuisses en béton, j’ai les bons pneus, le bon développement, c’est pas 30m d’ornière boueuse qui vont m‘arrêter.

Bad trip ! Tu n’as pas fait 50 cm dans ce cloaque que tu as déjà le nez dedans après être passé par  dessus ton guidon.  C’était de la glue, de la bonne, celle qui colle, bien profonde et injouable. Tu te relèves, un peu moins fier que la minute précédente et tu te dis qu’en fin de compte, il n’y a pas de honte à faire le reste à pied.

Et là, deuxième bad trip, t’as pas bien serré tes lacets  et au premier pas dans la gadoue, cette dernière aspire littéralement  ta chaussure en faisant un « BLURP » de contentement. Tu es en chaussette, à cloche pied en train de palper cette chose douteuse pour retrouver ta précieuse godasse.  Miracle, tu la captes en moins de 30 secondes et, second miracle, la terre dont tu viens de te remplir les narines tombe au sol, repoussée par la force de ton souffle de bœuf. Et là, troisième bad trip, l’odeur que te sens d’un seul coup te rappelle que la Vendée est un des premiers département français en matière d’élevage de bovins et que tu partages souvent tes chemins avec cette population qui se fiche comme de sa première corne de l’endroit où elle soulage sa grippe intestinale : ce n’est pas uniquement de la boue que tu as sous les pieds… et meeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeerde !

En attendant le premier cours d’eau claire dans lequel tu vas te jeter, tu remontes tant bien que mal sur ta selle souillée et jure intérieurement que c’est la dernière fois que tu roules dans ce pays de merde. (bien entendu, la colère t’égare…)

 

 

2/ La bouillasse : peut-on vraiment parler de boue à propos de la bouillasse ?

En effet, la bouillasse est cette boue très, très liquide et donc très très roulante. En général, quand tu as fait une rando « bouillasse », tu as l’impression qu’on t’as crépi l’arrière train, le dos, les jambes, le ventre, la tête, tout sauf les bras.

Tu la rencontre en général dans de grosses flaques plus ou moins profondes. Le problème se trouve ici d’ailleurs, comment estimer la profondeur d’une flaque boueuse et plus opaque qu’une affaire de fausses factures d’un office HLM de la cote d’azur  ?

La solution du « lâche » : laisse passer un éclaireur, il va te faire la trace. Maintenant, si tu suce sa roue et qu’il fait le grand plongeon, tu vas plonger toi aussi.

La solution du « un peu moins lâche » : cela fait 10 mn que tu attends en vain un éclaireur. Il faut y aller. Tu la joue tellement petit en développement que, fatalement, tu bloques en plein milieu… et tu mets pied à t… euh, non, pied dans le bain. Ca te fera une bonne raison pour enfin laver tes pompes.

La solution du « téméraire » : c’est pas une flaque, une marre, un étang ou même un lac qui vont t’arrêter. Si t’arrives à 30 à l’heure, tu la passes à 30 … au moins au début. Parce qu’en général, si elle est bien longue et assez profonde, tu la finit à 5, sur un développement qu’Ullrich lui même ne penserait pas à mettre pour un contre la montre en descente avec le vent dans le dos.

 

 

3/  La gadoue : C’est la dernière, et elle est entre les 2 premières. Elle colle comme il faut, te fait apprécier d’avoir changé tes pneus slicks, mais bon, tu roules sans trop de problèmes. De temps en temps, tu secoue ton vélo pour l’alléger des 5 bons kilogs, tu chasses comme un fou dès qu’un dévers se pointe à l’horizon et les kilomètres que tu alignes fièrement comptent double. 30 bornes en hiver valent tranquillement 50 en été pour la fatigue.

Seulement voilà, on est presque en été ! Avec un peu de bol, on ne va plus voir de boue jusqu’en novembre. Je ne dis pas qu’on ne croisera pas une petite flaque par ci par là après un orage, mais comme on dit chez moi : « le mal est fait ». 

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Lundi 20 novembre 2006

publié dans : Le dico du vélo

    

Définition : nom masculin d'origine latine : "cadra" ne voulant pas dire grand chose à l'époque puisque le vélo n'éxistait pas encore...

Pour être précis, le cadre est le machin sans lequel il n'y a pas de vélo. Bluffant non ?

C'est un assemblage plus ou moins compliqué de tubes soudés entre eux. Les tubes en question peuvent être en aluminium (très souvent), en acier (très souvent en hypermarché et moins souvent ailleurs), en carbone (bien moins souvent) ou même encore en titane (et là, c'est moins que moins souvent mais c'est beau). D'ailleurs, avant de me faire fustiger par les ayatollahs du matos des forums techniques de Vélo Vert, j'ajouterai rapidos que concernant le carbone, on a souvent à faire à des cadres "monocoques" moulés (à la louche) et sans tubes assemblés. On en trouve également en bois d'arbre et dans les entreprises mais là, on ne parle plus de vélo. Cette précision étant faite, parlons maintenant des choses sérieuses et répondons à la question suivante :

Le cadre, c'est plus important que le serrage de tige de selle ?

La réponse sera claire, nette et précise (mais n'engagera que son auteur) : euh, ben ça dépend...

Tout le monde dit que le cadre est LA base d'un bon vélo et qu'à partir du bon cadre, on peut ensuite "upgrader" son spad avec des éléments soigneusement choisis : OK.

Maintenant, avec un serrage de tige de selle merdique, on a beau avoir LE cadre LE plus fantastique de LE monde, faire 50 bornes en danseuse dans la boue te le fait vite oublier.

 

Ensuite, la 2ème grande question à se poser est la suivante : rigide ou tout-mou ?

Sans dévoiler, ce qui sera l'objet d'un autre article non moins scientifique, le secret des suspensions, ton choix de cadre sera fonction de ta pratique.

Le cadre rigide s'adressera plutôt aux VTTiste ayant la même caractéristique certes, mais au niveau du cerveau ou du trou de balle : on a au choix le pratiquant plus qu'occasionnel qui a donc souvent mal au derche mais qui ne voit pas (ou ne sait pas) l'intérêt du TS (tout suspendu pour les happy fews), puis nous avons à l'inverse l'ayatollah du XC, pour qui le VTT ne se conjugue qu'avec vitesse, rendement et "pousse toi de là" et pour qui aussi, le TS c'est : soit pour les gonzesses qui veulent préserver leur potentiel de fertilité, soit pour ces maudits morveux qui ne font pas du VTT d'ailleurs puisqu'ils sautent plus qu'ils ne roulent. (elle était un peu longue cette phrase, non ?)

 

Les adeptes du TS (ou TM pour tout mou), s'ils ne rentrent pas dans une des catégories ci-dessus, ont compris depuis longtemps que TS = C+R si on y met le prix (C=confort et R=rendement).

Si tu es vraiment sensible sur le prix, tu peux trouver des vélos (pas des VTT) TS en supermarket, mais là, si je peux me fermettre, il vaut mieux que la notion de tout terrain se limite à la descente ou la montée du trottoir pour aller chercher le pain.

 

Rigides ou TS (ou TM) il existe quand même certaines catégories de cadres dont il faut connaître les caractéristiques :

Le cadre "commercial" : cadre qui se vend beaucoup. Exemple : marque bleue du nord de la France qui commence par Décath et qui se finit par Lon.

Le cadre "moyen" : cadre qui n'est pas le pire, ni le meilleur ne s'adressant pas aux PPT ni aux basketteurs.

Le cadre "supérieur" : cadre qui s'la pète en général, mais d'excellente qualité. 

 

 

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Dimanche 19 novembre 2006

publié dans : Compte-rendus rando

Alors ?

Ardelay, La Roche sur Yon, c'était comment ? Gras ? Boueux ? Mouillé ? Bon  ou pas bon ?

Si tu as aimé une de ces rando, faut pas hésiter à nous faire part de ton allégresse !

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Samedi 11 novembre 2006

publié dans : Compte-rendus rando

Et dire qu'il faisait beau depuis si longtemps...

Et bien non, il a fallut que la météo redevienne vendéenne juste en ce samedi matin, pile poil.

Parce que, à part ce temps plombé et humide, la Réorthe : c'est simplement un grand (et long)  moment de VTT.

Que voulez vous que je vous dise ?

Pour parler parcours, il y a tout ce que l'on peut rêver pour s'en mettre plein les crampons : du single en veux-tu en voilà, du torturé, un peu de caillasse, des racines, des dévers, des grimpettes qui grimpent, des descentes qui...descendent, raides et techniques, du bitume...quelqu'un a vu du bitume ?  Non, franchement, c'est  du vrai VTT comme on aimerait en voir bien plus souvent par chez nous. En plus des circuits, des petites boucles "bonus" étaient rajoutées ça et là pour satisfaire les forçats de la pédale, ludiques à souhait. Avec un terrain bien glissant, pas mal de monde s'est retrouvé dans le décor avec une dédicace spéciale à Ludo pour un "over the bar" d'antologie. L'autre dédicace allant aux 3 poissards du jour : Séb pour une trilogie chute+crevaison+chaine, Bats&cats pour une pédale en vrac (c'est très compliqué de pédaler sans pédale) et pour finir, un anonyme avec un tube de selle explosé (c'est moins compliqué de rouler sans selle que sans pédale mais ça peut être génant de temps en temps...)

Pour parler du fléchage... et bien voilà : si un organisateur veut savoir ce qu'est un fléchage au top, il vient à la Réorthe. Bien entendu, si un pimpin dans mon genre n'a plus les 3 grammes de lucidité nécessaires pour avoir les yeux en face des trous en fin de rando, il est fort possible de faire quelques km de plus, mais ça, les organisateurs n'y peuvent rien... Par contre, quand ils y peuvent quelque chose c'est vraiment du sérieux : dès qu'un passage chaud arrive il est indiqué, tout comme les routes à traverser. Il y a même des secouristes sur le parcours et une voiture balai. Tout cela me fait penser à...la Vendée Verte. Mais cette fois, pas d'utilisation de cette dernière pour moi.

Les ravitos : normaux sans plus, mais franchement, on s'en fout.

L'ambiance : rien à dire, un speaker survolté, une musique choisie avec soin (ah bon, y en avait ?), un "à la bonne franquette" de rigueur, un jambon vendéen qui se respecte, une bière (presque) fraiche, du monde, beaucoup de monde (1350 VTT).

Et si on la faisait en juin ?

Les crampons :

Coup d'oeil : 2 (temps de m.....)

Mollets : 4,5

Cerveau : 5

Coup de coeur : 5

Vincent l'a faite et voici ce qu'il nous en dit :

"Hé bien c'est fait : ma première Réorthe ... 74KM, quelques petites boucles facultatives, un vélo tout sale, un petit zeste de pluie... QUE DU BONHEUR

Très honnêtement, la Réorthe est pour le moment la MEILLEURE rando personnellement effectuée ! Même meilleur que la Transvercors, où l'on paye 25 euros pour 60 bornes ........

J'ai été très agréablement surpris par le circuit. Je m'attendais à quelque chose de bien plus roulant, et je redoutais les longues allées gravillonées ..... hé bien j'ai été servi en passages techniques, et en passage forêt ... GENIAL

Fléchage Excellent ... malgré les nombreux circuits qui se recoupent ... et on est même prévenu des dangers !

Bref, super circuit, super orga, (super meteo ??), lever super tot .....

Vincent"

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Samedi 11 novembre 2006

publié dans : Compte-rendus rando

Avant que j'aille me coucher pour ne plus me reveiller avant lundi après-midi (je suis carbonisé...), les photos de la Réorthe sont en ligne. Elles sont parfois floues (trop de lumière), embuées (trop chaud), elles peuvent même ne pas être trop mal !

En plus, il y en a même qui bougent !  => François, Ludo, Steph, Séb en action + une galtouze.... en résumé : de l'action quoi !

 

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Dimanche 5 novembre 2006

publié dans : Compte-rendus rando

Saint Michel Mont Mercure et La ferrière...c'était bien ?

Je subodore que dans le nord est vendéen, le single était de sortie ...

Pour ma part, une après-midi magnifique sur autour du lac du Jaunay.

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Jeudi 2 novembre 2006

publié dans : Le dico du vélo

Pédale : nom féminin d'origine inconnue.  

Toutefois, Ptolémée raconte dans ses récits, datant du 48ème siècle avant le 1er championnat du monde de VTT,  qu'en Grèce particulièrement antique, certains athlètes parcouraient de longues distances à l'aide d'engins mus par les pieds reposant sur des "cales" elles-même juchées sur de longs tiges de bois. (quand j'y réfléchis, ça ressemble tout connement à des échasses mais les photos de l'époque sont pourries...).

 

Définition : repose pieds à l'extrémité de la manivelle du pédalier, lui même composé d'un boitier et de plateaux dentelés entrainant dans une ronde continue et infernale la chaine qui, à son autre extrémité, entraine la roue arrière de ton beau VTT. Si jamais c'est la roue avant, tu n'es pas dans le bon sens : ton guidon doit se trouver devant toi et non derrière, ok ?

Elle peut être plate ou pas plate. Quand elle est pas plate, elle n'est pas pour autant bossue, non, elle est juste automatique.

Petit conseil : si un jour, tu te décides à passer des plates aux automatiques, tu vas vite t'appercevoir qu'elles ne sont pas si automatiques que ça. Par exemple, quand tu vas t'arrêter, ton pied ne va pas automatiquement se déclipser de la pédale. Si tu n'y penses pas,  ce n'est pas ton petit peton qui va toucher en premier le sol. Ce sera (au choix) : ton coude, ta main, ton épaule, ton genou et qui sait, peut-être avec un peu de chance...ta tête ? C'est donc pourquoi il faut écouter François merde ! En quelle langue faut-il vous le dire ?

 

Grand principe N°1 : la pédale est au VTT ce que l'augmentation est au salarié : sans elles, pas d'avancement.

Grand principe N°2 : moins plus vite tu pédales, plus moins vite tu avance.

 

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Jeudi 2 novembre 2006

publié dans : Compte-rendus rando

 Haloween et VTT peuvent faire bon ménage, la preuve : c'est que la Véloween existe !

Déjà, une rando un mercredi, ce n'est pas courant. En plus, quand c'est le premier novembre, c'est la seule de Vendée ! Il y avait donc du monde (et du beau !) à Aizenay hier matin.

Grand beau temps,  pas de pluies ces derniers jours, un parcours inconnu pour moi, tout était réuni pour se la donner en ce gentil matin.

François avait décidé d'innover : les 2 roues à plat avant de commencer, Ludo avait décider de me regarder suer pour enlever ce p.... de tubeless avant que je le supplie de prendre les choses en main (ce qu'il fit en moins de 2 minutes), le café était chaud, la brioche fraiche et la musique trop forte et à mourir mais bon, passons : ça commençait bien.

Allez, on part : contournement de Beaulieu sous la Roche, St Georges de Pointidoux et retour, le tout pour : 50 sur le flyer, 51 au micro le matin, 52 sur le fléchage et finalement 53 km au compteur...

Le monde c'est bien, mais quand le chemin se resserre, c'est un peu embétant. Les 15 premiers km furent donc un peu longuets. Par contre, après le premier ravito et la séparation : nickel.

Si l'on met de coté le "relief nord-ouest Vendée" typique du coin, les chemins (souvent des singles) étaient particulièrement agréables à rouler. Un peu de boue quand même, quelques caillasses, très peu de bitume, forêt, bocage, soleil, p'tits zoizeaux : que demande le peuple ? Quand en plus  le fléchage est nickel (sauf pour Ludo que je ne citerai pas), l'accueil au ravitos chaleureux, que veux tu demander de plus ?

Ben, pas grand chose, à vrai dire. Si je cherche bien, 2 ou 3 choses m'ont un peu chauffé la calebasse :

-Chose N°1 : c'est pas parce qu'on a un beau vélo qu'il faut se garer n'importe où en arrivant. Un beau Titus blanc peut faire 200m de plus que prévu pour aller à l'accueil.  La prochaine fois, camarade, si tu veux te garer le plus près possible de la machine à café, tu évites la pelouse et tu te bouges le cul une demi-heure avant.

-Chose N°2 : les avions. Bon c'est vrai : je ne roule pas très vite, surtout après le 45ème km. Beaucoup d'entre vous me doublent et c'est très bien comme ça. Par contre, quand 3 patrouilleurs m'enfument à fond sans prévenir et que l'un d'eux est à 2 doigts de se planter sur moi parce qu'il a mal calculé son coup ... ça m'énerve. J'imagine facilement que ce genre d'actions vous procurent une petite décharge d'adrénaline et même surement de testostérone. Peut-être même qu'il vous reste une petite tache sur le bord du cuissard... Mais bon, c'est pas compliqué de dire "droite" ou gauche" avant de doubler, merde !

 

Les crampons :

Coup d'oeil : 3

Mollets : 2

Cerveau : 2,5

Coup de coeur : 3

Musique : -2  (les compils "chantons bretons" le matin et "le pire des 80's" à midi : insupportables.)

 

 

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